( Si cette photo vous paraît insoutenable, si le contenu de ce texte vous paraît insoutenable, imaginez une seule seconde ce que ces femmes endurent chaque jour...!
Celle-ci est morte depuis...
La femme a été, est et sera encore, malheureusement, durant très longtemps rabaissée, bafouée, battue, torturée et tuée, tout simplement parce qu'elle est née femme...!
Honte à l'être humain ! Honte aux hommes...!
La Passante)
La violence contre les femmes entraîne plus de morts parmi les femmes de quinze à quarante-cinq ans que le cancer, les accidents de la route ou le paludisme.
Au moins une femme sur trois, c'est-à-dire près d'un milliard de femmes ont été battues, contraintes à des rapports sexuels ou victimes de violence sous une forme ou sous une autre au cours de leur vie. Habituellement l'auteur des violences est un membre de leur famille ou quelqu'un de leur connaissance.
Jusqu'à 70 % des femmes victimes de meurtre ont été tuées par leur partenaire homme.
Une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie.
Violences faites aux femmes définition :
Les termes violence à l'égard des femmes désignent tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.
Qui en sont les victimes ?
Il est facile de penser que les atteintes aux droits humains n'arrivent qu'aux autres, particulièrement dans des régions où sévit un conflit ou la répression. Or, en réalité, la violence contre les femmes ne se limite pas à un système politique ou économique en particulier : on la trouve dans toutes les sociétés du monde et elle ignore les barrières de la richesse, de la race ou de la culture. Elle touche aussi bien les jeunes que les plus âgées. Où que l'on vive, des femmes sont victimes de violences.
Pourquoi la violence contre les femmes persiste-t-elle ?
La cause profonde de la violence à l'égard des femmes réside dans la discrimination liée au genre - le refus de l'égalité entre hommes et femmes dans tous les aspects de la vie.
Impunité :
La violence contre les femmes se poursuivra tant qu'elle restera cachée, jugée avec indulgence ou passée sous silence par la société et les autorités, et tant que les auteurs de ces violences ne seront pas soumis à des sanctions.
Dans presque toutes les cultures du monde, on trouve des formes de violence contre les femmes qui sont presque invisibles tellement elles semblent « normales » ou « habituelles ».
Des femmes victimes de viols et d'esclavagisme au Congo :
Victimes d'une oppression généralisée en République démocratique du Congo, des milliers de femmes congolaises subissent des atrocités sexuelles, pour lesquelles leurs tortionnaires bénéficient de l'impunité. Elles sont victimes une deuxième fois quand elles sont rejetées par leur propre communauté, famille ou mari, à cause de la stigmatisation attachée au viol.
Les principaux coupables sont des groupes armés étrangers non étatiques dont certains semblent avoir été impliqués dans le génocide rwandais. Ils opèrent dans la jungle, pillent, violent, emmènent les femmes et les filles comme esclaves sexuelles et les soumettent au travail forcé.
Les femmes sont soumises à des viols collectifs brutaux, souvent devant leur propre famille ou leur communauté tout entière.
Dans de nombreux cas, les hommes de la famille sont contraints, sous la menace d'une arme, de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur. Après le viol, il est fréquent que les bourreaux tirent au fusil dans l'appareil génital de la femme ou qu'ils la poignardent dans cette partie de son corps.
Plusieurs femmes, qui ont survécu à des mois d'esclavage, ont raconté que leurs tortionnaires les avaient forcées à manger les excréments ou la chair des membres de leur famille assassinés.
Des chiffres, des statistiques, des violences par milliers à travers le monde… :
- Au Kenya, plus d'une femme par semaine aurait été tuée par son partenaire homme.
- En Zambie, cinq femmes par semaine auraient été tuées par un partenaire homme ou un membre de leur famille.
- En Égypte, 35 % des femmes auraient déclaré avoir été battues par leur mari au cours de leurs années de mariage.
- En Bolivie, 17 % de toutes les femmes âgées de vingt ans et plus ont subi des violences physiques au cours des douze derniers mois.
- Au Canada, le coût de la violence au sein de la famille, calculé en incluant les soins médicaux et la perte de productivité, s'élève à 1,6 milliard de dollars par an.
- Aux États-Unis, une femme est battue par son mari ou partenaire toutes les quinze secondes.
- Au Bangladesh, 50 % de tous les meurtres commis sont ceux de femmes assassinées par leur partenaire.
- En Nouvelle-Zélande, 20 % des femmes ont déclaré avoir été frappées ou avoir été victimes de violences physiques par un partenaire homme.
- Au Pakistan, 42 % des femmes acceptent la violence comme un fait de leur destin ; 33 % se sentent impuissantes à réagir ; 19 % ont protesté et 4 % ont réagi en menant des actions.
- En Fédération de Russie, 36 000 femmes sont battues quotidiennement par leur mari ou partenaire, selon des organisations russes non-gouvernementales.
- En Espagne, une femme a été tuée tous les cinq jours par son partenaire homme en 2000.
- Environ deux femmes par semaine ont été tuées par leur partenaire au Royaume-Uni.
- En Afrique du Sud, 147 femmes sont violées chaque jour.
- Aux États-Unis, une femme est violée toutes les 90 secondes.
- En France, 25 000 femmes sont violées chaque année.
- En Turquie, 35,6 % des femmes subissent des viols conjugaux parfois et 16,3 % souvent
- Des trafics de femmes et de jeunes filles ont été signalés dans 85 % des zones de conflit.
- En République démocratique du Congo, 5000 cas de viols, ce qui correspond à une moyenne de 40 par jour, ont été enregistrés dans la région d'Ulvira par des associations de femmes depuis octobre 2002.
- Au Rwanda, entre 250000 et 500000 femmes, soit environ 20 % des femmes ont été violées durant le génocide de 1994.
- En Sierra Leone, 94 % des foyers déplacés interrogés avaient subi des agressions sexuelles, notamment des viols et des actes de torture ou avaient été soumis à un esclavage sexuel.
- En Irak, au moins 400 femmes et jeunes filles, certaines âgées de huit ans seulement, auraient été violées à Bagdad pendant ou après la guerre, depuis avril.
- Environ 250.000 Cambodgiennes ont été contraintes au mariage entre 1975 et 1979.
- En Bosnie-Herzégovine, entre 20000 et 50000 femmes ont été violées au cours des cinq mois de conflit en 1992.
- Dans certains villages du Kosovo, 30 à 50 % des femmes en âge d'avoir des enfants ont été violées par des hommes des forces serbes.
- Plus de 135 millions de petites filles et de femmes ont subi des mutilations génitales et deux autres millions risquent chaque année de subir le même sort.
- Au Niger, 76 % des jeunes femmes les plus pauvres seront mariées avant leurs dix-huit ans.
- 97 % des femmes mariées en Égypte âgées de 15 à 49 ans ont subi des mutilations génitales.
- En Iran, 45 femmes de moins de vingt ans ont été tuées dans ce qu'on qualifie de « crimes d'honneur », par des membres de leur famille proche dans la province du Khuzestan à majorité arabe sur une période de deux mois en 2003.
- En Inde, on estime à près de 15 000 chaque année le nombre d'assassinats (par le feu) liés à la dot. Dans la plupart des cas, il s'agit de feux de cuisine qui semblent être des accidents.
- Des mutilations génitales féminines sont pratiquées dans les communautés immigrées au Danemark, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Source : Amnesty International
( L'humain est l'être le pire qui puisse exister, et l'homme en tête de liste. L'animal tue ou se bat pour se défendre, pour manger, l'humain torture et tue par sadisme, par plaisir... parce qu'il ne faut pas se leurrer, l'humain est mauvais, et l'homme en tête de liste...!
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