Trois nouveaux accidents impliquant des chiens, dont l'un mortel samedi dans l'Oise, ont relancé le débat sur la législation sur ces animaux, alors que le gouvernement doit finaliser cette semaine le nouveau dispositif présenté fin août et déjà critiqué par la SPA.
Samedi, une fillette de 10 ans a été tuée par des chiens appartenant à sa famille, deux dogues allemands non soumis à la réglementation sur les chiens dangereux.
Le même jour, un septuagénaire a été grièvement blessé par l'un des rottweilers de son fils.
La veille, une jeune femme de 27 ans avait été grièvement mordue au niveau du crâne par deux rottweilers appartenant à sa famille.
Le drame d'Auteuil intervient près d'un mois après le décès, le 26 août, d'une fillette de 18 mois défigurée une semaine auparavant par un chien de race American staffordshire terrier.
A la suite de cet accident, une réunion consacrée aux chiens dangereux s'était tenue, le 27 août, place Beauvau.
La plupart des 30 victimes tuées par des chiens depuis 1989 en France étaient des enfants et des personnes âgées.
L'actualité ne cesse de relater des cas où, au sein de familles ordinaires, ces chiens défigurent accidentellement les enfants, parfois les tuent. Même dans la rue, des personnes se font agresser par ces animaux.
Ces races ont été créées grâce à de savants croisements. Peut-on vraiment cohabiter avec ces animaux dans la société ou dans les familles ?
Americanstaff, pittpull, rottweiller, dogue allemand...: que pensez-vous de ces chiens ?
Jeudi 25 octobre
Rajout à mon article :
" Nouvelle agression de chien.
Un petit garçon de 19 mois est décédé mercredi matin de ses blessures.
Mardi, aux environs de 19H55, le chien s'est jeté sur le garçonnet alors que celui-ci attendait l'ascenseur aux côtés de sa mère et de sa tante dans l'entrée d'un immeuble. Transporté dans un état grave à l'hôpital Necker à Paris, il est décédé mercredi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, le chien a surgi dans le hall, a attrapé l'enfant au visage et l'a traîné sans lâcher prise. "
Rajout, 25 juin 2008:
Commentaire de Aude posté sur mon blog :
Bonjour, Le 18 mai 2007, j'ai été agressée par le rottweiller. Mon visage a été déchiqueté à deux endroits : Partie supérieur du nez côté de l'oeil droit(avec un cro à 2 millimètres de l'oeil) sur 4,5 cm, le tout étant décoloté au point de passer un oeuf dans le trou et en diagonale sur 5.5 cm de la lèvre inférieure à sous le menton (on y passait le point fermé d'un homme). Je n'ai du ma survie qu'au "clang" fait par ma couronne dentaire lors de la perforation. Après 20 heures d'angoisse, j'ai eu la chance d'être racommodé par l'ORL de garde, qui a fait un travail épatant : 28 points de sutures ont permis à mon visage de retrouver une forme normale. J'ai certe perdu toute sensibilité sur la partie inférieure gauche de mon menton, mais récupéré la mobilité de ma machoire grâce à de la kiné et du laser. Mon problème actuellement, c'est que je ne peux plus travailler ou vivre normalement car j'ai perdu toute confaince en moi, face aux regards des autres, aux animaux, la ménoire, n'arrive plus à réaliser les tâches de la vie de tous les jours, tant l'épuisement est physique et moral parce que le premier expert avait estimé que le handicap était insuffisant pour que mon assurance m'assure un soutien financier ou d'aide à domicile. Je voudrais obtenir réparation. Savez vous ce que je peux demander ? Il parait qu'un visage ça vaut 3 000 €, mais je ne trouve pas ça juste!. Merci de votre aide
Muni de mots rageurs,On crache sur la page,Les déceptions et rages.Le crayon devient arme,Combattant corps et âme.La mine de l'auteur,Poignarde le lecteur.Couper des mots en deux,Les mélanger entre eux,Catapulter un verbe,Dans une phrase acerbe.Bombarder de questions,Fusiller d'affirmations, Les mots sont menaçants,Corrompus et blessants.Le moindre mot consigné, Armé comme du béton,Massacre valeurs et sacré,Sous la violence du canon.On projette sur le papier,Ses mauvaises pensées,Vives comme des rapaces,Elles flagellent et terrassent,On dissèque sa haine,Sur des feuilles pleines, De fiel et de souillures,D'innombrables ratures.Les pages se remplissent,De sentences, d'injustices, Ainsi les mots avortent,De piteuses lettres mortes.On sème dans cette guerre, Du sang d'encre et misères.Pire que du venin,Les mots sont assassins.Inégalable artillerie que l'écriture… !La passante
Texte enregistré à la Société Des Gens de Lettres : attention plagiat...!
Le nom, « Louise Attaque », fait référence à Louise Michel, anarchiste du XIXe siècle, et aux Violent Femmes, groupe de rock américain. Le leader de Violent Femmes, Gordon Gano, est le producteur du groupe « Louise Attaque ».
Histoire de « Louise »
Automne 1994 : M. et Mme Attaque donnent naissance à Louise dans une maternité de la banlieue parisienne. L'enfant est quadricéphale, ce qui, dans un premier temps, ne manque pas d'alarmer les parents. Mais se rendant compte, au bout de quelques jours, qu'avec ses huit bras, le bébé maîtrise guitare, basse, violon et batterie, c'est avec sérénité qu'ils envisagent l'avenir. Fille prodige ou parents indignes : Louise n'a que deux mois lorsqu'elle donne son premier concert. M. et Mme Attaque placent Louise en apprentissage chez « Life Live In The Bar », une association parisienne qui se charge de lui trouver d'autres dates. En un an, la gamine va se produire dans une centaine de lieux, bars et petites salles.
Que fait la police ? Printemps 1996, profitant d'un concert en Bretagne, la fillette fugue. Trompant la vigilance de ses Ténardiers, la naïve se jette dans les bras de l'organisateur. Las, le destin s'acharne : il s'agit en fait d'un redoutable tourneur, connu sous le nom de "Trois petits tours". La pauvre Louise est soumise a des cadences infernales et il n'est pas rare qu'elle se produise dans des salles enfumées, bourrées d'ivrognes.
La presse commence à s'émouvoir, à parler de ces concerts qui attirent de plus en plus de monde. Mais au lieu de l'indignation espérée, elle ne fait que susciter la curiosité de nouveaux aventuriers. Il faut dire, Louise a tout pour plaire. Ses quatre personnalités complémentaires (Gaëtan, le chanteur, Arnaud, Robin et Alexandre) dégagent sur scène une énergie aussi magique que conviviale. Ses chansons se retiennent par coeur et se reprennent en choeur. Et puis, depuis le tout début, Louise a une image forte : celle d'une enfant poupée ébouriffée, aux grands yeux de manga étonné. Car l'un des siens, Robin, en plus d'être musicien, a un sacré coup de crayon.
Durant l'été 1996, Yann G., éditeur, tombe sous le charme, suivi de près par Marc T., respectable directeur du label. "La première fois, ce qui m'a fait craquer c'est la voix et la qualité des chansons. Une telle voix, depuis douze ans que je fais de l'artistique, je crois que j'en ai pas entendu trois et les deux autres été déjà signées." En dix jours, l'affaire est conclue et une tournée plus tard, Louise entre en studio avec l'homme de sa vie, Gordon Gano, leader des Violent Femmes.
21 avril 1997 : sortie du premier album. Moins d'un an plus tard, le 21 novembre Louise Attaque est Disque d'Or. Puis, très vite, Disque de Platine. Comment en est-on arrivé là ? L'enfant avait de toute de toute évidence de forts penchant naturels, mais quelle part doit-on imputer à son environnement et faut-il, une fois de plus incriminer les médias ?
Et puis, il y a eu "Nulle Part Ailleurs", le 3 avril, date décisive : "Pendant les quinze jours qui ont suivi, on a doublé la cadence des ventes." Si le rôle des médias n'est pas encore très clair celui de Louise est indéniable : coupable ! Non contente d'avoir aguiché le public pendant des années, sans relâche, avec un talent et une originalité indiscutables, elle a récidivé avec un premier disque terroriste, bourré de chansons explosives. À sa décharge, elle a sans doute bénéficié de complicités extérieures. Celle du label, Atmosphériques, a pu être établie.
Les preuves sont accablantes et pourtant, Marc T. plaide les circonstances atténuantes : " Ca fait des années que je travaille avec des groupes français ou anglo-saxons et c'est très rare d'arriver à ce résultat.
Alors, quoi que l'on puisse dire, si ça marche c'est avant tout parce qu'on a en face de nous un groupe exceptionnel.
La jeunesse n'est pas une période de la Vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande comme l'enfant insatiable : « Et après ? » Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi, aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même, aussi jeune que votre espoir, aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.
Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard...
On ne dit pas "Richelieu" mais "sympa la baraque" On ne dit pas "acide aminé" mais "l'ecstasy du chat" On ne dit pas "la bonne paella" mais "la femme de ménage est en vacances"On ne dit pas "c'est alligator" mais "c'est Mouloud qui a raison" On ne dit pas "je mastique" mais "je m'en branle" On ne dit pas "une dame pipi" mais "un chef de cabinet" On ne dit pas "donner, c'est donner", mais "repeindre ses volets" On ne dit pas "j'alphabétise" mais "j'ai fait une connerie" On ne dit pas "allopathie" mais "vous êtes en communication avec un répondeur téléphonique" On ne dit pas "mon amiral", mais "mon copain rouspète" On ne dit pas "Monténégro", mais "après vous, monsieur l'ambassadeur" On ne dit pas "le ton monte", mais "la fille moche prend l'ascenseur" On ne dit pas "mine de rien", mais "gisement épuisé" On ne dit pas "allegro", mais "vas-y l'obèse" On ne dit pas "un ingrat", mais "un petit gros" On ne dit pas "le Massif Central", mais "le gros du milieu" On ne dit pas "la maîtresse d'école", mais "l'institutrice prend l'avion" On ne dit pas "un chapitre", mais "un matou rigolo" On ne dit pas "c'est l'Amazone", mais "c'est là que j'habite" On ne dit pas "le processus de paix est enclenché", mais "ouvrez les fenêtres" On ne dit pas "jerrican", mais "j'me bidonne" On ne dit pas "démanger", mais "vomir" On ne dit pas "l'électronique", mais "l'électricien fait l'amour" On ne dit pas "le petit poucet", mais "le gosse était constipé" On ne dit pas "un salami", mais "un camarade pas propre" On ne dit pas "un poulet", mais "un vilain pou" On ne dit pas "elle a un potager", mais "elle a un vieux copain" On ne dit pas "hercule", mais "elle avance pas" On ne dit pas "il est népalais", mais "c'est un beau bébé" On ne dit pas "monsieur météo", mais "madame mets tes bas !" On ne dit pas "sexologie" mais "sport en chambre" On ne dit pas "un enfoiré" mais "une année de perdue"
On ne dit pas "il est chétif", mais "il est chez le coiffeur"
Pourquoi un blog ? :
Dans notre société individualisée, quel endroit, autre qu'Internet, peut se vanter de réunir une disparité aussi vaste de personnes ; jeunes et vieux, riches et pauvres, ruraux et citadins ?!
Ma philosophie sur la vie :
" La vie c'est aujourd'hui, mais tu dois être éveillé pour le savoir. Si tu es fixé à ton passé ou si tu espères un futur meilleur, tu es en train de perdre ta vie.
Celui qui vit dans le passé, non seulement dort, mais il est mort, car le passé est déjà mort. Et celui qui vit en rêvant du futur est un égaré, un fou, car le futur n'existe pas."
Maria Paz Marino, disciple d'Anthony de Mello.
« Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous..."
Le Dalaï Lama ( mon guide, mon ami...)