Un vieux couple entre lentement chez McDonald's par une froide soirée d'hiver. Ils se retrouvent attablés parmi un groupe de jeunes enfants et de jeunes couples.
Plusieurs clients les regardent avec admiration, se disant : "Quelle Belle image. Ce vieux couple a dû passer à travers bien des épreuves, depuis au moins 60 ans qu'ils sont ensemble".
Le vieux monsieur se rend directement à la caisse, commande sans hésitation et paie le repas. Le vieux couple choisit alors une table et le monsieur pose son plateau sur la table. Sur le plateau se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca-Cola. Il déballe le hamburger et le coupe précisément en deux. Il en place une moitié devant son épouse. Ensuite il compte soigneusement les frites et en fait deux piles égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca-Cola, sa femme en fait autant. Il place le Coca-Cola entre eux deux.
Quand l'homme commence à manger sa partie de hamburger, les autres clients se disent : "Les pauvres, ils ne peuvent acheter qu'un seul repas pour deux". Quand le vieux monsieur commence à manger les frites, un jeune homme se lève et s'approche de leur table. Un peu gêné, il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le monsieur lui dit que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager. Puis les gens s'aperçoivent que la vieille dame n'a encore rien mangé. Elle reste assise, regardant son mari manger sa part en sirotant de temps à autre une gorgée de Coca-Cola. Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre repas. Cette fois, c'est la dame qui lui explique que ce n'est pas nécessaire, qu'ils sont habitués à tout partager. Le vieux monsieur finit de manger et s'essuie la bouche. Le jeune homme n'en peut plus. Il s'approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture. Après qu'ils aient une fois de plus poliment refusé, il demande à la vieille dame : - Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout. - J'attends les dents...
Le linceul de Turin demeure l'une des plus grandes énigmes scientifiques.
Le Linceul est un drap de lin jauni et brûlé par endroit portant les marques, de face et de dos, d'un homme ayant subi les tortures décrites par les évangiles jusqu'à la crucifixion.
Pour les uns, c'est une fausse relique, une icône peinte par un artiste du moyen-âge afin de soutirer de l'argent aux pélerins suffisamment crédules pour se laisser abuser... Pour les autres, c'est le linge mortuaire de Jésus le nazaréen, une véritable relique témoignant du martyre du Christ et de sa résurrection.
Les scientifiques se sont intéressés au Linceul de Turin après qu'un avocat italien, Secundo Pia, l'ait pris pour la première fois en photo en 1898. Le négatif de la photo révèle un visage et des détails qui étaient restés cachés à la vue depuis des siècles. La photo fit rapidement le tour du monde et suscita un grand émoi chez les curieux et chez les croyants qui y virent la confirmation de leur foi. Pour contrer cet élan mystique, Pia fut accusé de truquage, et une alliance contre nature naquit entre les anti-cléricaux et les membres du clergé iconoclaste pour nier l'authenticité du Linceul de Turin. Face à la polémique grandissante, des scientifiques entreprirent différentes études qui se poursuivent encore aujourd'hui, et pourtant, le mystère reste entier.
Le Vatican conserve le Linceul de Turin dans un endroit tenu secret.
Si le Linceul est un faux, comment se fait-il qu'aucun artiste du XXe siècle ne soit capable de reproduire ce qu'un peintre du moyen-âge aurait fait avec ses moyens limités ?
Ceux qui réfutent l'authenticité du Linceul s'appuient principalement sur cinq points :1. Jésus n'a pas existé.2. Un texte de Pierre d'Arcis de 1389, adressé au pape Clément VII, dans lequel il déclare que le Linceul de Lirey est un faux.3. Un léger défaut de proportion tête/corps.4. La présence infime de pigments du moyen-âge.5. La datation au carbone 146. L'hypothèse Léonard de VinciCeux qui sont en faveur de l'authenticité du Linceul s'appuient principalement sur les points suivants :1. Le tissu.2. Les poussières.3. Les pollens.4. Ce n'est pas une peinture.5. Les taches de sang.6. Les inscriptions de lettres antiques invisibles à l'oeil nu.7. Les détails archéologiques.8. Les détails anatomiques.9. Les doutes sur la datation au carbone 14.10. Les caractéristiques de l'image.11. Le problème de la reproductibilité du Suaire.
Il est difficile de trancher et la question de l'authenticité du Linceul reste posée. Les militants des deux parties adverses campent sur leur position et il faudra encore d'autres études pour approcher la vérité qui, quelle qu'elle soit, nous apprendra beaucoup, soit sur un artiste inconnu du moyen-âge possédant une technique fantastique, en avance sur son temps et le nôtre, soit sur Jésus le Nazaréen.
Quelle que soit la réponse définitive, le Linceul de Lirey-Chambéry-Turin est un objet impossible, compte tenu de ce que l'on croit savoir...
La propriétaire de 339 chiens, condamnée en décembre à quatre mois de prison avec sursis pour maltraitance sur animaux, a contesté cette décision jeudi devant la cour d'appel de Nancy qui rendra son arrêt le 7 juin dans cette affaire, a indiqué vendredi son avocat.
Les trois parties civiles, la Société protectrice des animaux, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA Lorraine, qui avaient obtenu respectivement 500, 1.500 et 2.000 euros de dommages et intérêts, ont également fait appel de la décision prise le 6 décembre par le tribunal correctionnel de Nancy.
Le mari de la propriétaire avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis en première instance.
Le couple avait recueilli huit chiens en 1999 à leur domicile de Marbach (Meurthe-et-Moselle). Ils s'étaient reproduits et, de portée en portée, avaient atteint le nombre de 339 lorsque les gendarmes les avaient découverts entassés à l'étage et au grenier de la maison en septembre 2005.
"Ils ont été débordés. Les chiens sont devenus les rois. Il fallait constamment dégager de la place, déplacer des meubles", a expliqué leur avocat. "Mais il n'y a pas eu maltraitance à proprement parler, pas de barbarie, de mauvais coups. Les chiens étaient heureux. Ils avaient à manger et à boire".
Des riverains, se plaignant d'odeurs nauséabondes et d'aboiements répétés, avaient alerté la SPA en 2005 qui, avec les gendarmes, avait découvert des centaines de chiwawas, griffons, yorkshires et spitz. Ces chiens, vivant à l'étage et au grenier, ne sortaient apparemment jamais de la maison. Les animaux étaient bien nourris, mais laissés dans un état déplorable d'hygiène. La plupart souffraient de "conjonctivite et de traumatose", selon la SPA.
Une étude américaine récente s'est penchée sur le " sexe des ordinateurs " :
Les Ordinateurs sont-ils du genre masculin ou féminin ? 2 groupes, l'un de femmes, l'autre d'hommes, se sont penchés sur la question. Côté Femmes, on a conclu que l'ordinateur est du genre masculin car :
Pour capter son attention, il faut l'allumer.
Il a plein d'infos mais aucune imagination.
Il est supposé vous aider mais la moitié du temps, il est le problème.
Dès que vous vous engagez avec l'un d'eux, vous réalisez que si vous aviez attendu un peu plus, vous auriez eu un modèle plus performant !
Côté Hommes, on décida qu'un ordinateur est forcément du genre féminin car :
Personne ne comprend sa logique interne.
Le langage qu'il utilise pour communiquer avec une autre bécane est incompréhensible de tous.
La moindre erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus inopportun.
Dès que vous vous engagez avec l'un d'eux, vous dépensez la moitié de votre salaire en accessoires.
La plume se dérobe sous les mots,Ainsi s'échappe l'inspiration,Elle a ses règles et ses raisons.Mais l'encre veut couler,Elle tient à s'exprimer,Il faut que je persiste,
J'écris, je raye, insiste.
Les sonorités s'enlacent,
Au rythme du temps qui passe,
S'engourdissent mes doigts,
La fatigue, la faim, le froid.
En lettres douces et fines,J'améliore, je peaufine,Et ma page se noircit,
Un texte se construit.
Avec dame solitude,Nous avons nos habitudes,Que ce soit le jour ou la nuit,Elle est là, lorsque j'écris.J'écris comme je respire,Mes chagrins, mes plaisirs,J'écris pour vous offrir,Mes secrets, mes désirs.La Passante
Texte enregistré à la Société Des Gens de Lettres : attention plagiat...!
Un clip ridiculisant le Führer connaît un énorme succès en Allemagne, soulevant une controverse.
Un dessin animé montrant une caricature d'Adolf Hitler, circulant sur les téléphones portables et sur Internet, suscite en Allemagne une controverse autour de la représentation humoristique de l'ancien dictateur nazi.
On peut voir un petit Hitler en 3D assis sur les toilettes ou dans une baignoire au milieu de canards chantant "Adolf, vieux porc nazi, tu dois enfin capituler !". Le film est l'œuvre du dessinateur allemand Walter Moers, inspiré de sa bande dessinée parue en 1998, "Adolf, Äch bin wieder da" ("Adolf, che suis de retour") dans laquelle un personnage caricatural répondant aux traits d'Adolf Hitler se morfond dans un bunker. Le court-métrage et le clip pour téléphone mobile ont rencontré un large succès: le dessin animé fait partie des cinq fichiers les plus téléchargés et le clip se vend par dizaines de milliers.
"Un personnage pitoyable" "On ne peut pas traiter du responsable de l'Holocauste de cette manière", a protesté l'écrivain allemand d'origine juive Ralph Giordano, dans les colonnes du Berliner Kurier. Pour le journaliste allemand Henryk M.Broder, il s'agit au contraire de la "bonne méthode" pour parler d'Hitler. Par ce biais apparaît clairement à quel point, les Allemands se sont laissé convaincre par "un personnage aussi pitoyable", a-t-il dit. De leur côté, des chaînes de télévision privées refusent de faire de la publicité pour le clip, estimant que l'on ne peut traiter d'un des plus grands meurtriers de l'Histoire de manière humoristique.
Le texte qui suit est un hommage à Jean-Jacques Goldman, dont la voix a accompagné ma vie durant de longues années.
Même si je suis bien moins assidue aujourd'hui, chaque fois que je l'entends, c'est un bonheur, parce qu'il est ma mémoire… parce que chaque chanson de lui correspond à un moment précis de ma vie…
Quand il a le blues, Goldman prend sa guitare, moi c'est le stylo.
Je pense qu'il est à l'origine de ma passion pour l'écriture.
Et, comme lui, avec mon stylo à la main, j'ai peur de rien…
Le dire, je ne devrais,Chacun de vos refrains,Éclaire mon chemin...Au seuil de mes seize ans,Je vous voyais prince charmant,Sans peurs et sans reproche,Nos concepts étaient si proches.Je m'emparais de crayons,Et inventais des chansons,Des histoires, des bluettes,Demeurant dans des pochettes.Devenu l'étonnant guide,De mon travail timide,Je vous ai choisi mentor,Pour parfaire mes efforts.De cette douce prison,Émergeait l'inspiration,Votre voix en fond sonore,Et mes textes prenaient corps.Puis le temps s'est écoulé,Souvent à vous écouter,Mais les écrits se sont durcis,Car rêverie n'est pas la vie.De cette belle aventure,L'amour de l'écriture,Je conserve à jamais.Ma passion, jardin secret.Nul doute, cependant,Je n'ai pas votre talentElève, je dois me contenterLe maître, vous resterez.La Passante
Texte enregistré à la Société Des Gens de Lettres : attention plagiat...!
Dans une terre grasse et pleine d'escargots Je veux creuser moi-même une fosse profonde, Où je puisse à loisir étaler mes vieux os Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde.
Je hais les testaments et je hais les tombeaux ; Plutôt que d'implorer une larme du monde, Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux A saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.
O vers ! noirs compagnons sans oreille et sans yeux, Voyez venir à vous un mort libre et joyeux ; Philosophes viveurs, fils de la pourriture,
A travers ma ruine allez donc sans remords, Et dites-moi s'il est encor quelque torture Pour ce vieux corps sans âme et mort parmi les morts !
Jour J donc. Et verdict à 20 heures. Vraisemblablement beaucoup plus tôt pour les Belges et pour les Français qui se connectent en Belgique – du moins si Internet n’y explose pas comme le 22 avril.
On s’est réveillé avec un nœud à l’estomac ce matin. Pas tant causé par la perspective de la soirée électorale. Comme les précédentes, journalistiquement, cela devrait globalement bien se passer. En tout cas, on a fait ce qu’on a pu. Au saut du lit d’ailleurs, ces contingences bassement professionnelles nous semblaient vraiment très accessoires par rapport à l’enjeu d’aujourd’hui: l’avenir de ce pays. Alors, bien sûr, quel que soit le résultat, on aura droit pendant toute la soirée – venant de nous sans doute aussi – à des analyses très optimistes: sur l’extraordinaire mobilisation des électeurs, sur le sursaut démocratique auquel ce scrutin a donc donné lieu, sur la réappropriation de la politique par les citoyens, sur l’énorme investissement de la jeunesse, sur la page du séisme de 2002 qui a été tournée, sur la nouvelle génération de dirigeants politiques qui a vu le jour, etc, etc, etc. Ce qui n’empêche pas de constater que la France sort extrêmement clivée de ces élections. C’est la règle du jeu et l’habitude qu’un pays se déchire en deux à chaque scrutin présidentiel? Sans doute. Mais on avait quand même rarement vu une campagne d’une telle violence. Et, sur ses derniers jours surtout, vécu en son sein la généralisation de sentiments aussi stériles que la hargne, la rancœur, l’agressivité, la prétention, la peur. Bonne chance, la France. Et, pour que tout le monde puisse aller de l’avant, de grâce que dès ce soir, le camp vainqueur évite l’arrogance et l’intolérance. Et que le camp vaincu ne tombe pas dans la désespérance. B.DL. Paris Libre
Pourquoi un blog ? :
Dans notre société individualisée, quel endroit, autre qu'Internet, peut se vanter de réunir une disparité aussi vaste de personnes ; jeunes et vieux, riches et pauvres, ruraux et citadins ?!
Ma philosophie sur la vie :
" La vie c'est aujourd'hui, mais tu dois être éveillé pour le savoir. Si tu es fixé à ton passé ou si tu espères un futur meilleur, tu es en train de perdre ta vie.
Celui qui vit dans le passé, non seulement dort, mais il est mort, car le passé est déjà mort. Et celui qui vit en rêvant du futur est un égaré, un fou, car le futur n'existe pas."
Maria Paz Marino, disciple d'Anthony de Mello.
" Longtemps " ça peut exister... Le fait de savoir que "toujours " est une vision de l'esprit donne un peu plus de précieux à "maintenant"...
Jean-Jacques Goldman
« Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous..."
Le Dalaï Lama ( mon guide, mon ami...)