À partir du mot « CHAT », on en ajoute un autre, qui a un sens, et l'association des deux en forme un troisième. On invente une définition et le tour est joué !
Toutes vos idées sont les bienvenues !
Cottage disgracieux Chat-laid Compose pour Noël Chat-pond Mon premier est un port Chat-rade Sème sa peine Chat-grain Saison des amours Chat-leur Laboure le pavé Chat-rue En habit de fête Chat-eau-briant Embarcation nonchalante Chat-lent Cargo musicien, Chat-luthier Se disputer l'habit Chat-mailler Mauvais marron chat-taigne Canot qui fait des impaires, Chat-loupe Fait le clown dans une assemblée Chat-pitre Fortification inondée Chat-eau Outil religieux Chat-pelle Rigolo et en couleur Chat-marrer Troquer le coléoptère Chat-rançon Ami sonore de la chouette Chat-huant Vêtement émietté Chat- pelure Putréfaction coléreuse Chat-rogne Coiffe le derme Chat-peau Des « guili guili » mélangés aux autres Chat-touiller Outsider en matière de couches Chat-langes Langage à bosses
Femme sauvageonne, j'étais libre,Indépendance comme équilibre,Mais l'amour est un esclavage,Qui dénature bien des langages.Même si mon air est détaché,Je vous suis bonnement attachée,Et ce lien charnel qui me noue,Naît du désir, je vous l'avoue.Tellement envie de vous, Monsieur,De vos enfers et de vos jeux,Maître en matière de ficeler, Toutes les pensées délibérées.Les seuls moments où je m'évade,C'est au château du Marquis d'Sade,Le plaisir monte et je « Lacoste »,S.M et tant (est-ce aimer tant) votre riposte ?Mon roi, mon fil amant de lune,Adepte de rituels nocturnes,Je me donnerais tout entière,Si vous écoutiez mes prières.Vos yeux immenses émerveillés,Quand face au mâle, je suis scellée, Trahissent jouissance et bonheur,D'être vénéré dans la douleur.Plaisants cadeaux, divins colliers,Ornent mon cou, mes mains, mes pieds,Armures gothiques pourvues de cuir,Reine de Saba prête au martyre.Si j'apprécie que vous bandiez…Mes yeux d'un foulard satiné,La joute verbale de votre voix, Présage du début du combat.Vos mains agiles et expertes,Contentent mes rondeurs offertes, Selon l'humeur de vos caprices,Analeptiques sont vos supplices.Unique dominateur commun,De toutes vos belles qui le matin,Vous quittent marquées de votre sceau,L'empreinte sadique de vos assauts.Bleu comme l'acier, intense,Ultime outil de ma souffrance,Rien n'équivaut votre regard,Scrutant, guettant mon désespoir.Cependant, qui mène vraiment l'autre,Qui est le Dieu, qui est l'apôtre ?Certes, vous possédez le bon droit,Moi, souveraine dans le choix.Mes fantasmes sont sans barrière,Comme un monde sans frontière.Le maître maux est « consentante »,Vivre avec vous, ce qui me hante... La Passante
Texte enregistré à la Société Des Gens de Lettres : attention plagiat...!
Aujourd'hui encore la fascination qu'exerce Che Guevara reste un mystère. Que son destin exceptionnel force le respect, c'est une chose entendue : mais faut-il pour autant noyer son cadavre sous un flot ininterrompu de louanges et de souvenirs hagiographiques ?
Le Che si exigeant envers lui-même et envers ses proches aurait sans doute mal supporté cette canonisation à titre posthume. Car malgré son charisme et son courage indéniable, le Che s'est trompé à peu près sur tout : sa conception volontariste de l'économie reposant sur la construction d'un "homme nouveau" a été un échec retentissant, dont l'économie cubaine peine aujourd'hui encore à se sortir.
L'idéalisme du Che, qui le rend si sympathique aux yeux de toutes les générations, avait aussi pour conséquence un dogmatisme aux effets désastreux. Le Che ne pouvait tout bonnement pas supporter que l'homme moyen ne soit pas à la hauteur de son personnage messianique et visionnaire.
Étrange tout de même, l'exploitation permanente de l'image et de la pensée du Che par le régime Cubain, alors qu'il a tourné le dos à tous les principes que voulait défendre Guevara lorsqu'il s'est battu pour la révolution cubaine à ses débuts…
Un habitant de l'Hérault, qui se déclarait paraplégique pour toucher des allocations d'handicapé, faisait du karaté le soir et a été surpris sur un tatami en train de passer sa ceinture noire.
L'homme, âgé de 44 ans, a été mis en examen à Montpellier pour escroquerie. Depuis plusieurs mois, il se disait paraplégique et se déplaçait uniquement en fauteuil roulant, touchant 750 euros par mois d'allocations handicapé.Sur dénonciation, les policiers étaient allés le voir dans son club de karaté et l'avaient filmé. Il se livrait à des combats et n'était pas vraiment débutant puisqu'il était en train de passer sa ceinture noire.Les policiers, après avoir recueilli des témoignages auprès de ses partenaires du club, l'ont convoqué au commissariat où il s'est présenté en fauteuil roulant. Il a nié avoir menti, même après présentation des preuves et un examen médical qui n'a décelé aucun handicap, assurant se doper pour pratiquer le karaté ce qui lui permettait de se mettre debout malgré l'accident (réel) qui l'avait laissé, selon lui, handicapé.C'est d'ailleurs en fauteuil roulant qu'il a demandé à être conduit devant le juge du parquet de Montpellier qui l'a mis en examen pour escroquerie.
"Il me manque ceci… On me doit cela… On ne m'aime pas… On ne pense pas à moi. » Voilà ce qu'on entend partout, mais ce n'est pas avec ce genre de plaintes et d'exigences que les humains feront venir le bonheur, au contraire, ils se préparent une existence de déceptions et de souffrances. Qu'ils commencent par s'occuper un peu moins d'eux-mêmes et un peu plus des autres, et bientôt tout ira mieux.
Qu'il vous manque certaines choses, c'est évident, mais dites-vous bien qu'il vous en manquera toujours, et si vous persévérez dans une attitude négative, il vous en manquera encore davantage. Alors, oubliez un peu ce qui vous manque et réjouissez-vous de ce que vous avez.
Quand on a la possibilité d'embrasser l'univers entier par la pensée, de communier avec toutes les créatures lumineuses qui le peuplent, que faut-il encore pour comprendre qu'on est riche, comblé, et qu'on peut même aider les autres ?…
Tant qu'il ne vous viendra pas à l'idée de rendre les autres heureux, vous ne serez jamais heureux vous-même."
( Le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900-1986) est né en Bulgarie. En 1937 il vint en France où il a donné l'essentiel de son enseignement. Ce qui frappe dès l'abord dans son oeuvre, c'est la multiplicité des aspects sous lesquels est présentée cette unique question: l'homme et son perfectionnement. Quel que soit le sujet abordé il est invariablement traité en fonction de l'usage que l'homme peut en faire pour une meilleure compréhension de lui-même et une meilleure conduite de sa vie.)
À partir du mot « mot », on en ajoute un autre, qui a un sens, et l'association des deux en forme un troisième. On invente une définition et le tour est joué !
Toutes vos idées sont les bienvenues !
Trompe l'instant présent
Le mot ment… Malicieuses palpitations
Les mots cœurs…
Semblable à une auberge
Le mot tel... Prétextes tirés par les cheveux Les mots tifs… En retard mais audacieux Le mot tard… Précoces, ils vénèrent la vitesse Les mots tôt… Langage métissé Les mots-croisés… Quand l'éthique ronchonne Les mots râlent… Phrase brutale et pesante Des mots lestés Fléchir en parcourant un livre Mot lire Un prototype emplumé Un mot d'ailes Un jambage répulsif Des mots laids Ils font jaser les profanes
Pourquoi un blog ? :
Dans notre société individualisée, quel endroit, autre qu'Internet, peut se vanter de réunir une disparité aussi vaste de personnes ; jeunes et vieux, riches et pauvres, ruraux et citadins ?!
Ma philosophie sur la vie :
" La vie c'est aujourd'hui, mais tu dois être éveillé pour le savoir. Si tu es fixé à ton passé ou si tu espères un futur meilleur, tu es en train de perdre ta vie.
Celui qui vit dans le passé, non seulement dort, mais il est mort, car le passé est déjà mort. Et celui qui vit en rêvant du futur est un égaré, un fou, car le futur n'existe pas."
Maria Paz Marino, disciple d'Anthony de Mello.
" Longtemps " ça peut exister... Le fait de savoir que "toujours " est une vision de l'esprit donne un peu plus de précieux à "maintenant"...
Jean-Jacques Goldman
« Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous..."
Le Dalaï Lama ( mon guide, mon ami...)